Ecole des filles de Nueil sur Argent – Année 1953

En savoir plus sur l’école des filles de Nueil les Aubiers, à une période où la mixité n’existait pas dans les écoles… Une période où les enfants faisaient des kilomètres à pied pour y aller ou étaient en internat soit chez les soeurs soit chez des habitants du bourg… Voyage dans une école d’hier, en 1953…
Née en 1962, j’ai toujours connu l’école privée mixte à Nueil. Mais on disait toujours école des filles et école des garçons. L’école des filles se situait vers la cure, dans la petite rue du prieuré. L’école des garçons était route de Cerizay. C’était resté dans le langage courant. Alors, oui, quelques questions avec plus ou moins de réponses sur les années d’avant…
Une 1ère question : A Nueil les Aubiers, quelle est l’année où la mixité est intervenue ? Même année dans le privé que dans le public ?
En 1965, la mixité est étendue à toutes les écoles élémentaires nouvellement créées, par la circulaire du 15 juin 1965. Des textes de 1962 et 1968 renforcent les pouvoirs des recteurs en matière de fusion des écoles de garçons et de filles. A la fin des années 1960, presque toutes les écoles primaires sont mixtes.
Pour Nueil, quand ? si vous le savez dites-le nous…. et si vous faites partie de la 1ère année où la mixité est intervenue, faites nous part de votre expérience et si vous avez une photo, génial ! Partagez la nous…
Une 2ème question : J’ai retrouvé une vieille photo de classe, une photo de filles seulement. Ce n’est pas n’importe quelle photo, tout d’abord je l’aime beaucoup et puis il y a quelques membres de la famille. La deuxième en partant de la gauche tout en haut, c’est ma tante, Odile BARON/PERIDY. En bas, assise, la 2ème en partant de la gauche également, c’est sa sœur, ma tante et marraine Marie-Josèphe BARON/LAVAUD. Toutes les deux sont les sœurs de mon père Louis-Marie BARON. La 3ème sur le banc en partant de la droite c’est ma tante Annette, Anne CHARRIER et juste derrière elle sur le rang du milieu, sa sœur, qui n’est autre que ma mère Marie-Claude CHARRIER/BARON.
Toutes ces jeunes filles portent la blouse, sourient à l’écran et paraissent bien sages. L’une d’elles porte des chaussons (une 2ème à ses côtés aussi apparemment…), elle devait habiter tout près, non ? En fait, elles sont pensionnaires.
Une précision importante, sur l’ardoise, il est indiqué : Nueil 1953.
La question 2 est de nommer toutes les personnes de cette photo.
Saurez-vous nous aider et compléter ou modifier certains noms et prénoms déjà trouvés ? merci merci

Assises sur le banc de gauche à droite : Geneviève DEBARE (Chaudry), Marie-Josèphe BARON, Jeanine CHARRIER, Geneviève GRAVELEAU, fille BOUET, fille ROUET, Anne (Annette) CHARRIER, Paulette GODET, Michèle COURILLEAU
Debout rang du milieu et de gauche à droite : Andrée (Dédée) DEBARE (Chaudry), Odile CHARRIER (La Chauvinière) , Christiane CAILLE (Rochais/ Serveau), SACHOT Michèle, Fille BOUET, Fille MACEREAU, Marie-Claude CHARRIER, Jeanine GODET, Paulette ?COURILLEAU (les Touches)
En haut de gauche à droite : Andrée BARON (les Brardières), Odile BARON, Andrée GRAVELEAU (Dédée), Marie-Madeleine BERTRAND (Longraire), Danièle MORILLE, Anne BARON (Annette de la Marquisière), Aline BREMAUD (La Noue ronde), Alice PAPINEAU Bernadette PAPINEAU, Jeanne BARON (Les Brardières)
La question 3 : quel(le)s étaient les professeurs dans ces années là dans l’école des filles à Nueil ?
Sœur Alexandre pour les petits, elle était aidée de Sœur Marie de GONZAGUES. Pour les grands sœur Marie.
Avez-vous des souvenirs, des anecdotes, des dates précises où ces enseignants et enseignantes sont intervenus (sur les années sans mixité)
La question 4 : quelles anecdotes de cette période ? témoignages des filles de l’époque…
Témoignage d’Annette CHARRIER : Les familles qui baptisaient les enfants, ce qui se faisait alors en semaine, allaient, après le cérémonies à l’école. Les parrains et marraines jetaient des bonbons dans la cour et les enfants se les partageaient. En 1953 : c’est le baptême de Marie-Christine CHARRIER de La Chauvinière. Pierre GRAVELEAU est le parrain. Annette est sa cousine, il lui remplit ses poches de bonbons. Malheureusement, la dame qui héberge Annette, la grand-mère VAILLANT, rafle tous les bonbons et les stocke éternellement dans l’armoire. Jamais Annette ne les reverra ! les mariés allaient aussi à l’école parfois. C’était fête pour les enfants !
Si vous comme Annette êtes sur cette photo et avez des anecdotes, racontez les nous…
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